Par Wahid Adjin
Karakoro, ville située à 6 km de Korhogo, s'apprête à accueillir le FECKA, Festival Culturel de Karakoro. Ce festival, à sa 4e édition, se tiendra du 27 au 31 août 2025 au foyer des jeunes de Karakoro.
Les différentes articulations de cette édition, placée sous le thème « Lotissement incontrôlé : Enjeux et défis du développement urbain », ont été livrées par le Commissaire Général du festival, M. Yegnon Roland Coulibaly. Après avoir dressé un état des lieux du festival à la lumière des éditions précédentes, il a annoncé que les actions sociales seront accrues pour cette 4e édition. Il s'agit entre autres du don de 20 permis de conduire aux jeunes de la localité et des environs, ainsi que d'un soutien financier de 50.000 francs CFA par famille, destinés à 50 familles.
Innovations et traditions
À l'exemple des éditions précédentes, la tombola offrira des cadeaux à de nombreux heureux gagnants, avec en super lot une moto. Le tournoi de football, composante du festival depuis quatre ans mais déjà à sa 14e édition, réunira 13 équipes. L'innovation majeure de cette édition, selon le commissaire général, est l'introduction d'un Carrefour de la Jeunesse, qui abordera les problématiques pertinentes auxquelles sont confrontées les populations.
Le Festival Culturel de Karakoro, c'est aussi la promotion de l'excellence. À travers cette édition, les meilleurs élèves des écoles primaires seront récompensés, et un don en équipement scolaire — composé de 20 tables-bancs — sera offert à la meilleure école.
Un soutien institutionnel fort
Cette 4e édition est placée sous le patronage du Ministre des Mines, du Pétrole et de l'Énergie, M. Mamadou Sangafowa Coulibaly, sous la présidence de M. Lacina Ouattara, dit Lass PR, député-maire de Korhogo, et la coprésidence de l'Honorable Tuo Seriba, député de Karakoro.
Le maire a surtout rassuré les organisateurs du festival de sa disponibilité : « Celui qui veut faire quelque chose à Karakoro, je suis là », a-t-il déclaré. Le sous-préfet a encouragé le Commissaire Général à poursuivre sur cette lancée, qui « donne la lumière aux populations ». Ce festival, qui selon le commissaire dépasse les attentes et s'exporte au-delà même des frontières ivoiriennes, entend devenir une référence dans la région du Poro.



